J’ai toujours été dingue des palettes d’Urban Decay. D’ailleurs ma première ‘vrai’ palette en été une : la Naked 2. La première palette dont je vous ai parlé & la première pour laquelle j’ai réellement craqué. Alors après mille et une ruptures de stock, plus d’un mois après sa sortie, je peux enfin dire que j’ai dans ma « petite » collection de palette, la fameuse Naked Heat. Ca je le dois à ma collègue-amie qui, pour mon anniversaire, me l’a offerte. On en a rêvé de cette palette. On en a parlé mille et une fois à nos pauses cafés. & nous voilà parées à l’utiliser. Bien entendu je ne pouvais pas ne pas vous en parler même si toute la blogosphère l’a déjà fait. Parce qu’après tout cette palette c’est mon crush du mois. Un coup de cœur à faire fondre le chocolat & surtout, surtout, des couleurs bien automnale comme je les aime. Il faut dire aussi qu’elle a bien fait parlé d’elle. Dès son annonce, elle a été attendu comme le messie, comme on attend la pluie en pleine sécheresse, alors la question ultime était bel & bien « est ce qu’elle va tenir ses promesses ? » 

PACKAGING

Fidèle aux autres palettes de douze fards de Urban Decay, le packaging à toujours sa petite touche unique. Mais pour le coup il faut dire que pour le coup celle-ci ressemble étrangement au packaging de la smoky même si je l’avoue, je préfère cette jolie couleur rose gold/cuivré au gris métallisé de la smoky (pour l’une des seule pour qui je n’ai pas craqué). Sans en oublier ce joli dégradé couleurs feux sur le dessus le tout fondu sous son joli nom. Bref un packaging à la Urban Decay finalement. Mais ce que j’aime dans les palettes Naked c’est bien dans un premier temps leur packaging robuste. Qui survive au coup & ne risque pas de casser en deux au premier choc. Robuste & rose gold : j’adhère.

LA PALETTE & SES COULEURS

Il faut dire que dans ces douze fards, j’ai tout de même mes chouchous. Mais dans la globalité, ils sont tous magiques. C’est aussi l’une des choses que j’aime chez UD & ses palettes Naked. Les mélanges de ‘matières’ – entre le mat et le nacré – & de couleurs. Des mariages magiques qui permettent d’oser des maquillages colorés & pour le coup aux couleurs de l’automne. La tenue et le rendu sont eux aussi magiques, fidèles à ses soeurs de la famille Naked bien entendu. C’est une des choses que j’aime chez Urban Decay. Ses palettes aux fards pigmentés et si facile à travailler même si il s’agit de nacré pour certains qui peuvent être très vite très poudreux si on ne fait pas attention & qu’on finis avec des chutes sur les joues. Mais dans l’ensemble j’adhère. & mon cœur balance tout de même plus pour les teintes DIRTY TALK, SCORCHED, & bien entendu EN FUEGO. Deux nacrés & un mat bordeaux pour le coup mais ce sont des couleurs que j’adore porté avec l’automne qui a pointé le bout de son nez.

FLOP OU TOP ?

Vous l’aurez vite compris, c’est bel & bien un top pour moi. Une palette comme je les aime aux fards magiques & au couleurs époustouflantes. Question prix, c’est peut être une autre histoire. Si j’ai un seul reproche à faire à Urban Decay depuis quelques temps c’est le prix de leurs palettes. Quarante-cinq euros lorsque j’ai acheté ma première. Aujourd’hui les nouvelles – et les anciennes si je ne me trompe pas – sont au alentour de cinquante-cinq euros. Une augmentation justifié ? Aucune idée. Mais en attendant même si je ne l’ai pas payé pour le coup, c’est tout de même un investissement pour certaines personnes. Alors petit conseil, même si je suis dingue de cette palette, elle comporte tout de même les mêmes fards que la palette Ultimate de NYX dont je vous parlais il y a plus d’un an maintenant dans cet article ici. Un bon dupe de cette palette & à moindre coup.

Et vous, avez vous craqué pour la Naked Heat ?

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